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"infectiologie-afrique.com" est le site de la Société Africaine de Pathologie Infectieuses dédié aux professionnels de la santé et particulièrement aux spécialistes des maladies infectieuses.

La SAPI

La SAPI est une association scientifique créée regroupant tous les praticiens s’intéressant aux Maladies Infectieuses et leurs impacts en Santé.

La SAPI participe à toutes les activités de santé publique auxquelles elle est conviée et  invite toutes les sociétés œuvrant dans le même sens à établir des liens avec elle.

7e Congrès de la SAPI

Le congrès se déroulera sur trois jours du 07 au 09 Novembre 2019  a Bassam (CI)

7e Congrès International de la SAPI

Congrès SAPI 2019 du 07 au 09 Novembre à Bassam (Côte d'Ivoire)

7e Congrès de la SAPI à Bassam

La Société Africaine de Pathologie Infectieuse (SAPI), informe toute la communauté scientifique que les résumés peuvent être soumis par mail à l’adresse suivante :  sapi@infectiologie-afrique.com, selon le chronogramme ci-après :

  • 15 Juillet 2019 : ouverture soumission résumés
  • 15 Septembre 2019 : fin soumission résumés
  • 07 Octobre 2019 : notification résumés retenus

7e Congrès de la SAPI : Sous-Thèmes

- Maladies bactériennes et antibio-résistance

- Paludisme, parasitoses et mycoses tropicales

- Arboviroses et autres viroses émergentes et réémergentes

- Infections et maladies non transmissibles

- Maladies tropicales négligées

- Infection à VIH et infections sexuellement transmissibles

- Hépatites virales

Les maladies neurologiques liées au vih

Les maladies neurologiques liées au vih.
Président : Pr MANSOUR NDIAYE,  Pr COUMBA TOURE KANE (facilitateurs).
Rapporteur Dr KHADIDIATOU M. BA FALL

Résumé des présentations
La première communication était celle du Dr Tanon et collaborateurs et  portaient sur les aspects épidémiologiques, diagnostiques et thérapeutiques de la cryptococcose neuroméningée (CNM) à l’ère des antirétroviraux à Abidjan. C’était une étude rétrospective de 58 cas de CNM chez les Pvih dans le SMIT  du CHU de Treichville. L’âge moyen était de 35 ans avec une prédominance d’hommes (58.6%) et du VIH1. Cette infection rétrovirale était déjà connue chez 60.3% des

patients et était un IRIS chez 2 patients. Cliniquement le tableau est celui d’une méningo-encéphalite subaiguë dont le diagnostic positif est fait par l’encre de chine qui garde encore son efficience et la létalité de cette CNM demeure  élevée (36.2%). Cette présentation a suscité beaucoup de débats : et beaucoup d’intervenants on jugé nécessaire de faire la culture du LCR et d’essayer d’avoir les sérotypes.

La 2ème communication du Dr Cissokho et collaborateur : la toxoplasmose cérébrale au cours du Sida à Dakar est une étude rétrospective réalisée au SMIT du CHU de Fann du 1/01/2007 au 30/06/2009 dont l’objectif était de décrire ses caractéristiques. Au total, 14 patients inclus,  d’âge moyen de  35.71 ans et de sex ration  H/F de 0 .75. La fièvre, les céphalées, les troubles de la conscience, les SLN dominaient le tableau clinique .La TDM cérébrale montrait des lésions de siège variable le plus souvent multiples (71% des cas). Les CD4 était très abaissé en moyenne de 64.9/mm 3. Une létalité de 28.6 % a été observée et des CD8 plus élevés et l’anémie étaient significativement retrouvés chez les sujets décédés. Des réflexions sur l’augmentation des CD8 chez les sujets décédés ont été soulevées et gagnerait à être confirmée par des études prospectives. L’absence de sérologie toxoplasmique a été soulignée  même si pour l’auteur une sérologie ponctuelle n’aurait pas de valeur.

L’équipe du Dr Bâ enchainait par leur expérience sur le même sujet concernant la toxoplasmose cérébrale sur terrain VIH à travers une étude rétrospective portant sur 8 cas colligés en 8 ans (Jan 2001/Mars 2009) dans le SMIT du l’hôpital Principal de Dakar. Ses résultats sur le plan épidémiologiques, cliniques, tomodensitométriques  étaient assez similaires à ceux du Dr Cissokho. Le taux moyen des CD4 étaient cependant plus bas (44/mm3), la sérologie toxoplasmique était fortement positive chez  tous les patients, et au plan thérapeutique, en plus du cotrimoxazol, d’autres alternatives thérapeutiques (association sulfadiazine et pyriméthamine) ont été utilisées. La létalité reste aussi élevée dans sa série et est de 37.5%. Un confrère Tchadien a voulu savoir l’efficacité comparative entre le cotrimoxazol et l’association sulfadiazine/pyriméthamine. IL s’agissait d’une alternative thérapeutique utilisée chez 2 patients qui avaient des complications du cotrimoxazol mais demeure cependant parmi les traitements de référence de la toxoplasmose.

La 4ème et dernière communication était celle du Dr Seck L B et associés de la clinique neurologique du CHU de Fann. Elle portait sur les manifestations neurologiques au cours de l’infection à vih chez l’enfant à travers une étude rétrospective de 8 cas colligés (3 garçons et 5 filles) sur une période allant de Janv 2004 à Mai 2008 dans un centre de santé de Dakar. L’âge moyen était de 10.3 ans et tous était infectés par le vih1 probablement par la transmission maternelle (5/8 avaient leur 2 parents Pvih)  sauf chez un enfant dont les 2 parents étaient séronégatifs. Chez ce dernier, une excision  à l’âge de 6 mois semblerait être une voie de contamination  possible. Le tableau clinique était une encéphalopathie (4/8), une méningo-encéphalite (3/8) et un souffrait de LEMP mais l’ensemble des enfants présentaient d’autres co-morbidités (5 étaient stade B CDC 94 et 3 stade C). Six enfants étaient sous traitement ARV. Trois/huit enfants sont décédés. Beaucoup de réflexion ont été soulevées sur la contamination de l’enfant excisé.

Observations de fin de session
Cette session a été marquée par l’absence du Dr  Minta (arrivée prévue le 6/11/2009) premier intervenant qui devrait nous entretenir sur le profil épidémiologique étiologique et pronostique actuels de la méningite en milieu hospitalier à Bamako. Place de l’infection à vih.
Le professeur C. Toure Kane modérateur a félicité les différents orateurs qui ont respecté le créneau horaire réparti, a souligné la richesse des communications malgré les limites attribuées aux études rétrospectives.
Il revenait au président le professeur Mansour Ndiaye de clore la séance en rappelant les difficultés diagnostiques et thérapeutiques de ces manifestations neurologiques au cours de l’infection rétrovirale et surtout la problématique  de la contamination de l’infection rétrovirale chez l’enfant.


 

 

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